| mardi 08 novembre 2011, a 14:14 |
| Pardonnez moi (si vous le pouvez) |
Pardonnez moi si vous le pouvez J'aurais aimé que cela ce soit passé dans une autre vie, hélas
J'étais jeune, beau, fier J'étais con, j'étais militaire Le monde entier m'appartenait J'avais sa tête sous mon pied J'étais dans une île lointaine Si belle, qu'elle effaçait toute peine Pourtant c'est là, que l'horreur Vint vers moi dans toute sa splendeur
Une mère, une maman , vint vers moi Portant dans ses bras son enfant Qu'un porc immonde, un dépravé Avait martyrisée, violée, assasinée
Elle déposa ce petit corps dans mes bras Cria le mot "justice" et morte à mes pieds s'effondra
Je me suis occupé de leurs funérailles Je ne savais même pas pleurer Dans mon âme il y avait une faille Qui ne s'est jamais refermée
Puis j'ai cherché ce monstre Cette chose qui ne méritait plus le nom d'homme J'y ai mis le temps Mais je l'ai retrouvé Et là, mon coeur était tellement empli de haine Que je me suis pris pour Dieu Cet homme à mort je l'ai condamné Et j'ai appliqué la peine
Comme le porc qu'il était Lentement je l'ai saigné Perdant à mon tour le nom d'homme
Je n'ai pas de regrets Mais chaque nuit que Dieu fait Je revois cette enfant martyrisée Son visage est pur, beau, mais ses yeux sont tristes Elle semble me reprocher De n'avoir pas su pardonner comme elle l'a fait
J'étais jeune, beau, fier J'étais con, j'étais militaire
Ozan ©2006 | | |
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| jeudi 28 juillet 2011, a 08:49 |
| Sister |
 les hommes dans leur folie avaient décidé pour moi ils avaient pris ce qui était a prendre ils n'ont laissée que la mort
puis la vie, elle aussi a rempli son contrat elle a signé l'accord avec la mort elle l'a laissé, danser avec moi mais après tout, j'aimais çà
alors j'ai fait comme tout le monde j'ai bu la sanie au même abreuvoir j'ai pillé , bousillé tout espoir j'ai cru en moi rien qu'en moi ,
j'ai suivies les traces dans la boue je m'y suis roulé, je m'en suis tartiné aveugle, sourd et muet un seul credo , un seul but ,, le néant
et tu es arrivée , belle, fière, droite pure comme le cristal me faisant voir enfin la vérité me donnant ce que j'attendais, la foi
quelques mots ont suffit un regard qui m'a rebâti au moment où je tombais ta main tu me l'as donnée
devenue ma soeur, tu m'as façonné fais de moi , un homme qui n'a plus peur du passé un homme qui maintenant sait
que où qu'il aille où qu'il soit verts pâturages ou terres d'orages un prénom le soutiendra celui de sa soeur, Fatima
Ozan
© 2008 |
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| mardi 05 juillet 2011, a 09:49 |
| Il a tué le temps |
Il a tué le temps ................ j'ai visité le cimetiére de ma mémoire j'ai prié sur la tombe d'un ange je me suis agenouillé j'ai doucement pleuré Parfois l'on dit "tuer le Temps" juste une simple expression ?? on l'exprime à tort ou à raison juste du baratin du complément Pourtant ce jour là cet homme a tué le temps et tué mon âme d'enfant j'ai grandi mais hors du temps et je cherche depuis à redevenir cet enfant celui à qui tu manques tellement ma jumelle mon ange mon "temps" A Lorelei Ozan © |
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| dimanche 15 mai 2011, a 18:02 |
| Fête |
Vous les musiciens, accourez venez flatter mes oreilles.
Faites vibrer les cordes de vos luths et, de vos harpes.
Vous jolies danseuses, aux corps graciles régalez mes yeux de vos danses lascives.
Cuisinier toi, qui préside ma cuisine prépare moi les mets les plus fins, décachette les amphores des vins les plus capiteux.
Barbiers, coiffeurs, masseurs approchez, prenez soin de mon corps ne négligez pas vos efforts.
Architectes, bâtisseurs venez, présentez moi le plan du plus beau des palais et, bâtissez-le.
Vous jardiniers faites moi un jardin plus beau que celui de l'Eden mettez-y les fleurs les plus odorantes et, les plus rares.
Orfèvres, créez les plus beaux bijoux, utilisez à profusion l'or le plus fin, les pierres les plus précieuses, les diamants les plus purs.
Vous tous accomplissez des miracles, surpassez vous.
Dans mon coeur sont arrivées, une soeur aimée, une amie, et une femme que j'aime à la folie.
Usez, de toutes vos sciences car, il vous sera difficile d'égaler leur beauté.
Les voici, les lumières de mon coeur. Inclinez vous, rendez grâce.
Admirez-les ces merveilles qui ont daignées poser leurs regards sur moi.
Soyez attentifs à leurs moindres désirs, ne me décevez pas en les décevant je ne vous le pardonnerez pas.
Vous tous accourez de partout soyez joyeux comme je le suis.
Voyez, comme le bonheur embellit tout. Regardez comme le malheur s'enfuit, il sait qu'il n'a plus sa place ici.
Aimez, toujours, partout, ouvrez votre coeur, comme j'ai enfin ouvert le mien.
Le monde n'est-il pas plus beau maintenant ?.
Ozan 2005
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| samedi 05 mars 2011, a 14:21 |
| Bien à vous mes belles... |
Bien à vous mes belles
tel le papillon de nuit dois-je aller vers la lumière disparaître dilué par l'ennui être piégé dans cet enfer
ou bien au contraire avec les ânes, braire parcourir le monde les yeux fermés rien voir rien sentir rien toucher rien entendre rien goûter rien aimer rejeter comme un cancer la beauté
Non je ne le veux pas refuse de marcher au pas mon nez au cul du précédent mon cul au nez du suivant serai toujours dérangeant serai toujours combattant
La Femme toujours aimerai La Femme toujours défendrai et je clame haut et fort pour vous, les frileux les douteux qui, à mes yeux valaient si peu car vous êtes déjà si morts
Oui, devant l'éternelle beauté genoux plierai, tête courberai et sans aucun désir charnel je dis: suis à vous mes belles!
Ozan
2006
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| mercredi 02 mars 2011, a 18:22 |
| Paix je t'aime |
Paix je t'aime
l'hérault l'a à grands cris l'a annoncé sa venue sera enfin l'occasion de grandes et belles festivités y aura de la fesse et du croupion
oui le peuple va danser oubliant toutes ses misères il pourra à loisir se goberger fermer enfin les portes de l'enfer
mais pour un temps seulement oui juste un court moment car dés qu'arrive cette beauté enchanteresse sublime tant demandée
les horribles arrivent en rangs serrés et n'ont de triste but avoué que de te violer et te tuer tout en sachant que toi l'aimée
tu ne peux mourir qu'en toi est l'avenir et qu'à chaque aube levée des voix crient ton nom ô PAIX
Ozan
8 mars 2006
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| lundi 24 janvier 2011, a 09:04 |
| Rêveries |
Rêveries
rêverie rêveries ,,,,,,,
à quoi pensiez vous damoiselle jolie
où étiez vous en ce doux après midi
dans les bras de vos parents
ou ceux plus doux d'un aimant
rêverie rêveries ,,,,,,,
de la vie c'est les moments jolis
ceux qui nous semblent sans fin
que l'on n'ose dire que c'est folie
et qui nous laissent seuls au matin
rêverie rêveries ,,,,,,,
mais vous êtes si belle damoiselle
et ce soleil qui vous fait dentelle
ce parterre d'odorantes et douces
fleurs
millier de pétales pour milliers de
bonheurs
rêverie rêveries ,,,,,,,,
charmant tableau qui dépose en mon
coeur
un moment une fraction de votre vie
damoiselle sachez que ce n'est que
bonheurs
et le clown poète vous en remercie
Ozan
23/01/2011 |
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| mardi 30 novembre 2010, a 14:47 |
| Recueil VII |
Avais-je le droit de faire ce que j'ai fait. Nul ne m'a empêché. Pourtant maintenant, l'on me jette le reproche à la figure, l'on me vilipende, l'on se donne bonne conscience en me montrant du doigt. Voilà où mène le courage quand, les lâches vous entourent.
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Etre lâche, ne pas se conduire en héros se cacher derrière un masque impassible, ne pas se faire remarquer, se fondre dans la masse. J'ai été et, j'ai fait tout cela et, pire encore je n'avais aucune honte. Maintenant je voudrais être brave, héroïque, effacer ce passé maudit. Mais le bruit de la terre que l'on jette sur mon cercueil me rappelle à l'ordre et, me dit: Trop tard..................!
...
Ces pierres me gênent dit l'homme, rageusement il les réduisit en poussière. La poussière envahit son puits, l'assécha et il mourut de soif. Casse une pierre en deux tu obtiendras deux pierres. Casse une pierre en dix mille morceaux tu obtiendras dix mille pierres qui auront plus de pouvoir car, elles seront plus nombreuses que la pierre originelle et, tu ne pourras les surveiller toutes.
...
Honte à toi soleil qui éclaire ma douleur Honte à toi vent qui s'acharne à sécher mes larmes Honte à toi l'oiseau qui veut me charmer de ton chant Honte à toi fleur qui me donne ton doux parfum Honte à moi, le vieil imbécile qui a refusé de goûter le miel du bonheur dans la coupe que lui tendait la Déesse de l'amour Honte à moi, me croyant le plus fort, alors que j'étais plus faible qu'un enfant Honte à moi, qui n'ai point voulu alors que je pouvais Honte à moi, qui ne suis plus rien, alors que j'étais tout Honte à vous, pour avoir permis tout cela |
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| jeudi 25 novembre 2010, a 16:13 |
| Recueil VI |
Lentement je m'achemine vers la mort. Tout le long de ma route, j'ai grappillés des pleurs, des sourires, des rires, admirés des paysages magnifiques, de jolies filles au corps splendides, entendu le chant de milliers d'oiseaux. J'ai contemplé l'océan, les montagnes, les pyramides et, bien d'autres choses plus merveilleuses les une que les autres. J'ai détesté, été détesté. J'ai aimé, été aimé (je crois). Les Dieux m'ont fait cadeau d'un amour immense. Alors j'ai mis tout cela dans une valise qui tient dans mon coeur. Quand je serai de l'autre coté, je l'ouvrirai et, montrerais à ceux qui viendront m'accueillir, tous ces trésors et, ils me montreront les leurs. Qui a dit que je m'ennuierai quand je serais mort?
Prends garde, si tu a l'intention d'enlever le masque que portent certains. Leurs vrais visages sont peut-être plus laids.
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Ne retiens pas tes larmes. Retiens tes mauvaises pensées.
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Ô Dieux, que vous ai-je fait? Quels crimes ai-je perpétrés? Quelles mauvaises actions ai-je commises dans mes vies passées, pour que vous me fassiez renaître dans un monde aussi laid? Justement homme de peu de foi tu n'as rien fait!
La haine est une maîtresse voluptueuse et, enjôleuse. Elle te caresse langoureusement où tu veux être caressé. Te susurre à l'oreille ce que tu veux entendre. Voir les illusions que tu veux voir. Mais le jour où tu comparaîtras devant les Dieux tu seras seul.
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La route est longue et difficile pour celui qui n'a pas de jambes. Mais elle ne l'est pas moins pour celui dont le coeur est sans amour.
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N'écoute pas les sots, forge ton opinion. Si elle n'est pas conforme à la leur, au moins c'est la tienne.
La lune tourne autour de la terre. La terre tourne autour de soleil. L'homme tourne autour de la femme. La femme tourne sur elle-même pour se faire admirer. Ca donne le tournis tout çà.
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Comment oses-tu prétendre à la gloire? Tu n'a fait aucune action d'éclat..!
Je prétends à la gloire de ceux, qui dans leur vie chaque jour silencieusement posent une pierre sur le mur du bien et, construisent ainsi l'arche de la PAIX
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Ne désespère pas, jamais. Bâtie ta vie jour après jour. Ce sera difficile mais, si c'était facile où serait l'intérêt.
Ne sois pas un mouton . Sois un lion . Mais, n'oublie pas que, si l'on nourrit le mouton. Le lion lui doit chasser.
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J'aimerais t'écrire une longue lettre d'amour remplie de mots sublimes et de serments. Alors je prends la plume et, j'écris: Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime.
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Lapidez moi, brisez mes os un par un, brûlez les, jetez les cendres dans un puits et, comblez le de pierres. J'ai fait pleurer la femme que j'aime.
Quand l'amour a frappé à ma porte je n'ai pas ouvert. Maintenant, je frappe à sa porte, le supplie de m'ouvrir mais, la porte reste close.
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Le plus laid, devient le plus beau. Le plus petit, devient le plus grand. Le plus vieux, devient le plus jeune. Pour accomplir ces miracles, il suffit qu'une femme dise 'Je t'aime'.
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Ne cache, ni ta joie ni ton bonheur mais, fait attention les envieux sont à l'affût.
Partout l'herbe pousse, l'on peut la discipliner. Partout la bêtise pousse, il n'y a rien à faire hélas.
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Devenir un homme n'est pas difficile, il suffit de grandir. Devenir un homme mauvais est facile et, à la portée de tous. Devenir un homme juste et bon requiert une patience de tous les instants.
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Dois-je mourir afin de renaître meilleur?. Peut-être aurais-je du être meilleur. Pour renaître meilleur encore.
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La pluie comme tes larmes cesseront un jour de tomber. Mais elles reviendront, on ne peut vivre ni sans pluie ni sans larmes.
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Ne ment jamais, tu ne rends service à personne. En voilant la vérité, tu la met en colère et, elle peut t'obliger à la clamer.
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Ton corps ne t'appartient pas, il t'a été prêté par les Dieux pour la durée de cette vie. Prends en le plus grand soin, sinon, le prochain qui accueillera ton esprit risque de ne pas te plaire.
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Si ma punition est de te perdre, de ne plus jamais te revoir, j'accepte. Mais je t'en supplie accepte d'emporter mon coeur avec toi. Sans toi il ne me sert plus à rien.
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Ne cherche pas à changer ton destin, il a été forgé par les Déesses et les Dieux. Parfois le marteau a dérapé et, tu ne peux rien y faire.
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Le chacal aboie, la caravane passe, dit-on. Les chiens errants de la haine eux sont silencieux et, avancent dans l'ombre. Si l'on n'y prends pas garde . Plus une seule caravane ne passera.
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Disposer de la vie des hommes. Est-ce cela être puissant ?.
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Ne te moque pas du chagrin des autres. Le chagrin comme la haine est à l'affût prêt à frapper, alors méfie-toi.
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Jamais je ne poserai le marteau. Jamais le feu de ma forge ne s'éteindra. Sur mon enclume, je frapperais et, frapperais encore, jour après jour, nuit après nuit sans relâche, ce fer noir qui a pour nom: haine.
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Si pour être heureux, il me faut rendre mon prochain malheureux. Alors je vais être si malheureux, que mon prochain mourra de bonheur.
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J'avais trois soeurs, la haine, la rage, la colère. J'ai étranglées ces horreurs et, dispersées leurs cendres. J'ai maintenant une soeur, la joie, qui a elle même deux frères, l'amour et le bonheur qui m'ont accueilli à bras ouverts.
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Assis sur le bord du chemin , je regarde s'éloigner celles et ceux que j'aime. Ne me plaignez pas, je ne suis pas malheureux. Je sais que le chemin a la forme d'un immense cercle et, que fatalement nous nous reverrons.
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Il faut des savants, des usines pour fabriquer des armes qui donnent la mort. Alors que, quelques lettres qui forment un prénom suffisent pour apporter le bonheur.
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Une mère, une soeur, une femme peuvent aimer le même homme. Mais lui, qui aimera t'il ?. S'il n'en n'aime qu'une, il en déçoit deux. S'il en aime deux il en déçoit une. S'il n'en aime aucune, il se perd. Mais si il aime les trois comme elles doivent être aimées, il décevra les méchants, les envieux, les sots, qui sont gens de peu d'importance.
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Ce qui importe ce n'est pas ton bonheur. Ce qui importe ce n'est pas ton malheur. Ce qui importe, c'est de vivre pour faire le bonheur de ceux que tu aimes.
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Sourd, aveugle, muet, voilà ma punition pour avoir: Entendu sans écouter Vu sans regarder Parler pour ne rien dire Sourd, aveugle, muet, voilà ma punition pour avoir: Refuser de t'écouter, quand tu me disais, je t'aime Refuser de voir tes larmes Ne pas avoir crié ton nom pour que tu viennes te blottir dans mes bras.
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L'amour a changé ma vie La haine s'en est allée Le soleil a remplacé la pluie Enfin je vis Pourtant tout en étant passionné Mon coeur dans un étau est pris Mon amour, si je te perdais
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Le vent emporte ma plainte Comme tu a emporté mon coeur
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Pardonner, toujours pardonner Quel que soit le mal que l'on te fait Aimer, toujours aimer Même si personne ne t'aime Toujours rester droit, alors que l'on voudrait te plier et, te faire courber la tête Rester pur, dans ton coeur et, dans ton âme Ainsi tu atteindras la sérénité
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Ne regarde pas les lumières de l'illusion N'écoutes pas la fanfare de la tromperie Regarde les yeux de femmes Tu y verras bonté et amour Ecoute les, car se sont elles qui détiennent les vrais secrets.
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Un mot, un sourire, et me voici devenu ton esclave. Tu me quittes, tu me reviens Tu fait de moi ce que tu veux Souffrir de ta main n'est rien Ton sourire est mon voeux Mon amour pour toi est serein Car je sais qu'il plaît aux Dieux
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L'amour, le pardon, la compassion, la bonté sont ensemble la force de l'homme, qu'il perde une seule de ces vertus et, il s'efface devient brume et disparaît au premier souffle de vent
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Prends garde à ne jamais éteindre la flamme de l'innocence qui brille dans les yeux des enfants.
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| lundi 22 novembre 2010, a 09:21 |
| Recueil V |
Tu étais grand, fort, vaillant, ne craignant ni dieux ni diables, un Homme. Mais au moment de mourir là sur ce champ de bataille Tu appelles une femme.
Tu cries 'MAMAN'
Seul l'enfant comprend l'enfant Seule la femme comprend la femme Seul l'homme ne comprend rien à rien et, ne l'admettra jamais C'est ce qui fait sa faiblesse
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Je suis vieux donc je suis Sage Tu es jeune tu ne peux l'être Ce sont pourtant de vieux Sages qui décident des guerres. Et ce sont des jeunes qui ne le sont point Qu'ils envoient se faire tuer.
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Pourquoi couper la fleur . Plie le genoux et, admire la. Tout simplement.
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Bonnes ou mauvaises actions ne nous rapprochent pas des Dieux ni ne nous en éloignent. Ils se moquent bien de nos actions. Ce qu'ils veulent c'est qu'on leur foute la paix et que nous cessions de geindre.
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L'amour est mon maître. S'il me dit : brûle toi je me brûle S'il me dit : noie toi je me noie S'il me dit : pends toi je me pends S'il me dit : écorche toi je m'écorche Tu es mon amour Commande j'obéirais.
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Tu hais l'étranger, dis-tu Tu ne dois pas t'aimer toi-même alors. Car sur cette terre nous sommes tous l'étranger de quelqu'un d'autre
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Faudra t'il encore plus de cadavres Faudra t'il encore plus viols Faudra t'il encore plus de larmes Pour que l'homme comprenne.
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Un grain de sable peut faire échouer un projet Un seul de tes regards a suffit, pour faire échouer mon coeur
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Ne sois pas pressé de faire le bien . Prends tout ton temps car, le mal n'est pas loin. Il se tient en embuscade, prêt à frapper
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Chaque matin nous ouvrons les yeux et nous, nous demandons. Qu'allons nous faire de cette journée ? Le bien, le mal. Et si pour une fois nous restions couchés.
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Quand je regarde ce que j'ai fait je pleure Quand je regarde ce qui me reste à faire je pleure. Mais, de joie.
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Qu'as tu fait de ta vie? J'ai donné, repris, piétiné, écrasé, souffert Puis un jour j'ai aimé cela pardonnera t'il mes fautes ? Oui, si tu as été sincère.
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Pourquoi me plaindre d'être en enfer J'avais le choix.
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Nous avons tous un livre de vie. Pour certains il n'a que quelques pages Pour d'autres des milliers. Mais, sur la dernière page de chaque livre est écrit le mot FIN
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Au soir de ma vie, j'ai abandonné mon sac plein de mes chagrins et, je n'ai gardée que la petite bourse pleine de mes joies. Pour le temps qu'il me reste, elle suffira bien
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Ne baisse pas les bras Ne courbe pas la tête Ne baisse pas les yeux Il faut être fort, C'est la seule solution.
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Comment un homme peut-il être fier de donner la mort, à un autre homme ? Il vient de tuer l'enfant d'une mère
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Le bruit du tambour que tu bat charme les Dieux Les cris de la femme que tu bat les horrifient Prend garde que les Dieux ne te transforment en tambour pour l'éternité.
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A courir d'une flamme à l'autre on finit par se brûler ---
Aimer, être aimé Ne pas aimer, ne pas être aimé Quelle importance, je ne suis pas encore né
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Le droit d'aimer nous est-il accordé si notre coeur est noir. Il semble que oui, l'amour peut tout effacer. Mais parfois il doit frotter fort.
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| dimanche 21 novembre 2010, a 16:52 |
| Recueil IV |
Tu es ce que tu es Je suis ce que je suis Ne permettons jamais à quiconque de changer cela --- Ne crains pas les méchants Ce sont eux qui souffrent le plus --- Toi l'homme. Courbe la tête devant la femme. Aime-la, respecte-la. Car dans une autre vie, à une autre époque chaque femme que tu croises aurait pu être ta mère.
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Ne cherche pas à dompter l'Amour Laisse toi porter par lui Car c'est un fougueux destrier. ---
Si ton coeur est plein d'amour La joie sera ta maîtresse Mais s'il est plein de haine Tu dormiras seul sur un lit de cendres froides
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Remercie les Dieux pour chaque jour passé Tu ignores ce qui t'attends demain
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| samedi 20 novembre 2010, a 16:46 |
| Recueil III |
Un grain de poussière voulut un jour se révolter, il apostropha le vent Je ne veux plus que tu m'emporte ainsi où tu veux quand tu veux Le vent lui répondit, impossible, je suis le vent, tu es le grain de poussière, nous avons chacun notre rôle Je me moque bien de ce que tu me dis, je ne bougerai plus d'ici A ton aise, répondit le vent et, il s'en alla souffler ailleurs Depuis ce jour, le grain de poussière est seul et, s'ennuie à périr ---
Des montagnes, des fleuves, des déserts, d'immenses plaines, regorgent des ossements de ceux qui pensèrent y découvrir de l'or ou des trésors fabuleux Je n'ai parcourus ni les uns ni les autres mais, j'ai découvert le plus beaux des trésors, TOI
Un homme s'avisa un jour de découvrir ce qui se passait au fond d'un étang Il plongea et, ne trouva que des algues, de la vase, et des poissons qui s'enfuirent à son approche; Il décréta alors que cet étang, n'avait rien d'intéressant et s'en alla Un autre homme vint à son tour bâtit sa maison prés de l'étang, se contenta de pécher les poissons assurant ainsi sa subsistance et, celle de sa famille ---
Comme l'eau, je glisse, coule et me répands sur ton corps Comme le soleil je le réchauffe Comme le vent je le caresse Comme la terre je t'offre fruits et fleurs Et, le matin me trouve seul, attendant le soir pour rêver et rêver encore
Un homme offrit à l'empereur, un diamant à nul autre pareil Je te remercie et, je vais faire enchâsser cette merveille dans une couronne d'or Le visage de l'homme se rembrunit, l'ayant remarqué l'empereur lui demanda Ce n'est pas ce qu'il faut faire? Je ne le pense pas, la beauté ne se suffit-elle à elle même? lui répondit l'homme L'empereur approuva et, depuis ce jour, le diamant repose sur un simple coussin de velours; L'empereur fit néanmoins exécuté l'homme Car il est dangereux de faire toucher aux puissants leur fatuité
A quoi, occupes-tu tes journées? A vivre C'est intéressant? Oui Ce n'est pas lassant? Jamais Je ne peux te croire Je ne te le demande pas Pourrais-je faire comme toi? Bien sur J'ai peur Contente toi de naître mon enfant Je t'apprendrais.
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| vendredi 19 novembre 2010, a 15:14 |
| Recueil II |
Me voici devant toi, page blanche prêt à te violer de ma plume à te couvrir de ces baisers que l'on nomme, mots. Je me sens puissant face à toi. Pourtant tu es plus puissante que moi. Car tu peux transporter, mes chagrins, mes peines, mon amour. Grâce à toi tout à chacun peut tout connaître de moi. Il est vrai que je peux aussi te froisser, déchirer, brûler. Mais vers toi, je reviendrai pour écrire encore. Tu es fragile jolie page blanche. Mais je le suis plus encore.
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L'âne, a de plus grandes oreilles que le cheval mais, il reste un âne --- L'or brille et, attire les sots Le fer, est terne et, n'attire personne Mais a t'ont déjà vu scier du bois avec une scie d'or --- Un homme pris d'un besoin pressant, urinait sur un arbre Celui-çi , l'apostropha: Que fais-tu, je te donne mon bois pour te chauffer, bâtir ta maison fabriquer tes outils, je te donne mes fruits, mon ombre quand le soleil est au zénith et toi, tu me pisses dessus!!!! Une grosse branche se détacha et tua net l'homme Prenons garde, la nature risque un jour, de ne plus nous supporter
Qui a t'il de plus doux, que la plus douce des soies, que le plus sucré des miels que la plus légère des plumes que le plus envoûtant des parfums si ce n'est toi Je serai bien idiot de ne point t'aimer, non? --- S'il faut vivre, je vis S'il faut aimer, j'aime S'il faut mourir, je meurs Mais, si pour faire tout cela, je dois me battre alors, je ne perdrais aucune bataille --- Une jeune et jolie jeune fille vint à tomber amoureuse et, s'en ouvrit à sa mère Je suis sur un nuage lui dit-elle. Je sais ma fille, moi aussi j'ai été comme toi assise sur la douceur d'un nuage mais, maintenant je suis assise sur une chaise dure et, je prépare les légumes pour la soupe
.................. Un homme rencontra sur son chemin un énorme crapaud Que voilà un bien vilain animal, se dit-il et, il fit un grand écart pour éviter le crapaud qui, le regarda passer le fixant de ses yeux globuleux Le crapaud retourna chez lui et, dit à ses petits: ils sont bizarre ces humains, ils nous évitent alors que nous ne leur voulons aucun mal Entendant cela, sa femelle lui dit: prie pour que çà continue car, tant qu'ils nous éviterons nous vivrons en paix
---- Un vieil homme rencontra un mendiant, qui lui demanda l'aumône Ne peux-tu point travailler, es-tu donc si mal? Vois mes infirmités, comment pourrais-je prétendre à un emploi quelconque Le vieil homme lui donna l'aumône en se disant, pauvre homme il est bien à plaindre Le mendiant le remercia tout en pensant , pauvre vieux il est bien prés de la mort
Viens bel oiseau, pose toi dans ma main, que je te dicte mon message pour celle que j'aime. Va bel oiseau, vole vers elle, délivre mon message au creux de son oreille.
Mais que fais-je là la main tendue. Aucun oiseau ne s'y posera jamais.
Je l'aime. Elle, ne m'aime pas c'est aussi simple que çà.
La nuit est noire. Je suis assis au sommet de la montagne sur un trône d'or serti de diamants. De mon sceptre, je désigne au hasard dans la plèbe qui m'entoure. Toi, tu vis. Toi, tu meurs. Pareil à la foudre, la peur que j'inspire est terrible.
Le jour est levé. Je suis assis sur un petit tas de bois. Mon trône ? Une vieille chaise cassée. Mon sceptre ? Une branchette tordue que j'agite qui ne fait peur à personne. Même pas aux oiseaux.
Vivement la nuit.
..................
Grâce à toi me voici enfin libéré. Lentement je remonte le courant. Tu es celle qui vas m'aider à regagner le nom d'homme. Celle qui fera de moi un être meilleur. Celle qui donnera un sens à ma vie.
Il est écrit qu'offrir ce que l'on a de plus cher de plus précieux est une action bénie des Dieux.
Vois, je n'ai rien je suis nu comme au jour de ma naissance.
Je n'ai rien à part ma vie.
Alors je te la donne, je la pose là.
Sers toi
......................
Je tire sur mes chaînes. Les fers me sont douloureux A force d'essayer de les briser Mes dents et, mes ongles sont usés Pourquoi suis-je là maintenu dans cette douleur O Déesse Mère me laveras-tu un jour de cette faute, que je refuse de reconnaître Accorde moi ta mansuétude Libère moi que je puisse mourir d'une mort honorable et non, comme le dernier des gueux Donne moi le fer que je le retourne contre moi J'aime d'un amour interdit je n'y puis rien Je refuse de renier cet amour J'en ai trop besoin
..................
Toi le sang de mes ancêtres qui court dans mes veines, calme toi, apaise toi, afin que je me sentes apaisé à mon tour. Toutes ces années, je t'ai nourri de ma colère. Te transformant en torrent furieux, ne te laissant aucun moment de paix. Mon coeur battait à un rythme trop élevé, il est fatigué, usé, il ne pense plus qu'a la paix. Pourtant, vois ce qui m'entoure, ce monde qui marche à l'envers. Vois ce que, des hommes font à d'autres hommes aux enfants, aux déesses que sont les femmes . Ai-je le droit de me mettre au repos, de te mettre au repos, de nous mettre au repos.? Je ne le crois pas, nous devons continuer le combat, nous fatiguer, nous user jusqu'au dernier battement. Car c'est le rôle qui est dévolu à ceux et à celles qui refusent que le mal l'emporte. Oui toi, le sang de mes ancêtres qui fut versé par les furieux de la superstition et de la haine. Pour le souvenir d'eux, je continuerai à te nourrir de ma colère Quand à toi mon pauvre coeur allez, un dernier effort bat, bat ne t'arrête pas maintenant, nous avons encore beaucoup de travail.
Mère ,Maman
Mots magiques, qui parait-il renferment tout l'amour du monde. C'est ce que l'on dit, c'est ce que je voudrais tant pouvoir dire aussi. Je n'y arrive pas, mère, maman, ces mots n'ont aucun sens pour moi. Je n'ai point été abandonné, mais ce fut pire, élevé dans des traditions d'un autre âge. Le vouvoiement était de mise, les câlins prohibés, les démonstrations d'amour, d'affection comme les larmes strictement interdites. Mère, Maman au coeur chaud, aux bras accueillants, au sourire plaisant. Je ne sais pas ce que c'est, j'en suis ignorant. Malgré tout, parfois quand je suis seul, je prononce ces mots, mère, maman. Même si tu ne m'a jamais aimé, c'est grâce à toi que je vis.
MERE !.... MAMAN...!
Tu te reconnaîtras
Oh petit lutin, qu'ai-je fait ? Oh petit lutin, que vois-je ? Dans tes jolis yeux bleus Brille l'eau des larmes J'ai osé faire entré le chagrin Dans ton jeune coeur serein Tu viens vers moi souriante Et, je trouve le moyen D'effacer ce sourire Pardonne moi veux tu S'il parait qu'au royaume des aveugles les borgnes sont rois. Moi, au royaume de sots je suis Empereur
Comment faire pour que cela cesse Mon esprit s'enflamme Je ne rêve que de tes caresses Jour après jour nuit après nuit De l'enfer je sens les flammes Je ne peux cesser de penser Que tes mains sur mon corps Dessinent des orchidées Que tes mains sur mon corps Dessinent les arabesques de l'amour Ecrivent les mots 'à toi pour toujours' Comment faire pour que cela cesse Jour après jour, nuit après nuit Va pensée obscène, fuit loin de moi Arrête, laisse moi en paix Vois de moi ce que tu fais Comme je me fais horreur Comme malheureux est mon coeur Quel fardeau, quel poids cette peine Qui m'a fait aussi répugnant Pardon, pardon, toi que j'aime Je m'en vais mourir maintenant Pour qu'enfin cela cesse
Venez, génies de l'ivresse du rire de la fête Amenez moi, musiques, vins, danseuses, prostituées Je ne veux plus souffrir Je veux être bien, un jour, une heure, une minute, une seconde Je veux être ivre, laid, échevelé, ridicule Je veux danser à m'écrouler au sol Je veux caresser des seins doux comme la soie, des croupes rebondies, des ventres chauds Je veux me perdre dans le corps d'une femme Je veux de l'amour même s'il est vénal Je veux oublier cet amour qui me tue Un jour, une heure, une minute, une seconde Un répit dans ma souffrance, même si après cela doit recommencer Venez génies faisons la fête, qu'elle soit grandiose, unique, féerique Et qui sait, peut-être qu'elle entendra mon cri et, viendra
Un château, une tour, une princesse à sa fenêtre Un chevalier s'approche, il demande au roi la main de la princesse Le roi dit oui la princesse aussi Ensembles ils s'en vont vers le bonheur Quelle jolie histoire
J'ai trouvé le château, la tour, la princesse J'ai demandé au roi sa main Le roi a dit oui, la princesse a dit non Je m'en vais seul, mon amour en bandoulière Soyez heureuse princesse, je vous aime Quelle jolie histoire
.......
Voyez ce clown qui s'agite vainement Essayant de nous faire rire Voyez ce clown qui s'agite vainement Essayant lui-même de rire Voyez ce clown qui s'agite vainement Il est triste il pleure Regardez-moi je m'agite vainement
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Pauvres hommes aveugles que vous êtes ouvrez les yeux Ne refusez pas de voir la lumière Voyez la beauté passe Elle n'a pas de pays d'âge Son nom est.... ETERNITE Son nom est.... AMOUR Son nom est.... FEMME
Nous étions des loups libres comme l'air Mais vous êtes venus et nous fumes capturés Cousus dans des peaux de chiens Vous avez limées nos dents arrachées nos griffes Mais prenez garde à vous fils du chien Le fil des coutures s'use Nos dents s'appointent nos griffes repoussent Notre coeur est toujours celui du loup
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Beaucoup d'hommes pleureront quand ils se présenterons devant les Dieux Tenant en main leur panier vide de toutes bonnes actions et, que tombera la sanction
....
J'ignore quand fut créé l'alphabet mais, je ne saurais jamais remercier ni prier assez celui qui a permis ce miracle. Vingt six lettres grâce auxquelles je peux jouer, me libérer, écrire sur la pierre, l'argile, le papier sur toutes sortes de supports des milliers de mots, des phrases, des voeux. Bref tout ce qui me passe par la tête. Prise séparément chaque lettre est en soi un petit miracle mais, lorsque vous commencez à les mettre l'une à coté de l'autre alors là, cela va du plus pur bonheur au malheur le plus terrible. Pour ce moment je me contenterai de n'utiliser que quelques unes de ces lettres pour écrire les prénoms de celles qui me sont si précieuses Fatima, Virginie, Jenny,.. Jenny, Virginie, Fatima Dix neufs lettres qui forment les plus doux des prénoms qui sont les plus belles pour moi bien sur. Dix neufs lettres six pour ma soeur, cinq pour une véritable amie, huit pour celle qui me nomme Papi Merci à toi qui de là haut nous a données ces lettres et permis ce miracle.
Dis moi O Déesse Mère toi que je prie chaque jour. Pourquoi le bonheur m'est donné si tard ? Pourquoi, alors que je n'avais plus rien, que je n'espérais plus rien, que mon coeur était vide, prends-tu la peine de le remplir de cet amour Ai je démérité un jour ? As tu pris en pitié le pauvre homme que je suis ? As tu été lassée de ma solitude, de mon orgueil ? Pourquoi me donner cet amour et, en même temps l'interdiction d'aimer ? Pourquoi me faire subir une telle épreuve ? J'entends ton rire, cela t'amuses alors. Amuse toi donc à mes dépends, mes prières iront toujours vers toi. Et je prierais pour celle que j'aime à chaque instant de ma vie. Si c'est cela que tu as décidé pour moi O Déesse Mère tu fais de moi le plus heureux des hommes. Car je sais que tout ce que tu fais n'est qu'amour.
DIEU EST BON
IL ME L'A PROUVE AUJOURD'HUI ENCORE.
COMME IL ME LE PROUVE CHAQUE JOUR.
A CHAQUE AUBE QUI SE LEVE JE PENSE A TOI.
A CHAQUE CREPUSCULE JE PEUX REVER DE TOI
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| jeudi 18 novembre 2010, a 11:45 |
| Recueil I |
J'AI TROIS PREFERENCES.
LE PARFUM PARCE QU'IL RENFERME LE SECRET DES FEMMES.
LES FEMMES PARCE QU'ELLES RENFERMENT LE SECRET DE L'AMOUR
L' AMOUR PARCE QU'IL EST LA SEULE PRIERE DE L'UNIVERS
LE PROPHETE MOHAMMAD..(.QLSSSL)...
.......................................
Chaque femme est une déesse Chaque homme n'est qu'un homme Chaque femme est un soleil Chaque homme n'est qu'une ombre L'ombre ne peut commander le soleil Car c'est le soleil qui crée l'ombre
...
Je suis le plus beau, criait le premier Je suis le plus fort, clamait le second Je suis le plus grand renchérissait le troisième Je suis le plus intelligent dit calmement le quatrième Et toi? demandèrent-ils au cinquième Moi, je ne suis rien répondit-il et, il s'en alla Les quatre s'entre-tuèrent alors pour savoir qui était le meilleur
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Nul, ne peut prétendre savoir, si le jour précède la nuit ou, si c'est l'inverse Tout ce que nous savons, c'est qu'ils se succèdent, et se succéderont à l'infini sans s'occuper de nous
...
Nu, allongé sur le sol l'homme ouvrit les yeux, son regard ne rencontra qu'un ciel bas et gris Il se releva, ses pieds se posèrent sur le sol le plus ingrat qui puisse se concevoir Il tourna sur lui-même, aussi loin que son regard pouvait se poser, il n'y avait que le gris du ciel, et le sol qui se confondaient Seul un battement sourd donnait un semblant de vie à cet endroit Il marcha durant ce qui lui sembla une éternité Soudain, il s'arrêta, écouta attentivement le battement, s'agenouilla et se mit à pleurer à longs sanglots Je venais de me rendre compte que je marchais sur mon propre coeur ....
L'on dit, qu'il y a plus d'amour que de haine en ce bas monde Mais hélas, nous ne connaissons pas la quantité exacte de chacun de ces sentiments dans notre coeur ---
Si être aveugle, c'est ne pas voir la laideur qui m'entoure Je suis aveugle Si être aveugle c'est ne pas voir la beauté qui m'entoure Je suis aveugle Car laideur et beauté sont les deux faces d'un même monde ---
Ne juge point tu risque d'être jugé à ton tour Ne frappe point car tu risque d'être frappé à ton tour Mais aime et, n'ai point peur d'être aimé
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Est-il plus heureux l'homme qui amasse des richesses et qui avec elles s'achète l'amour. Que celui qui se contente des richesses de l'amour ? ---
Les dieux m'ont abandonné, gémit l'homme Les hommes nous ont abandonnés, gémirent les dieux Alors, les dieux et les hommes gémirent de concert et, bâtirent des temples pour s'entendre mutuellement gémir
à suivre
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| dimanche 03 octobre 2010, a 11:09 |
| Le clown est mort...Vive le clown |
Le clown est mort, vive le clown
c'est la dernière fois, SA dernière l'ultime apparition, ultime déraison
il fait son tout dernier tour de piste admirer une dernière fois, la jolie trapéziste
il rejoint sa vieille roulotte se démaquille , range ses petits trésors prépare sa dernière valise fin de l'histoire ????
Le cirque est parti vers d'autres cieux roulements de tambours mesdames , messieurs
mais là sur la place de ce petit village est restée une roulotte d'un autre âge
les curieux viennent papotent et discutent on se pose plein de questions que faire de cette chose ?? çà rebute on sait jamais faut faire attention
alors la vieille roulotte on l'a remisée on a finit par complètement l'oublier
mais un beau matin vlà ti pas qu'un gamin curieux plus que les autres découvre, sous l'épeautre
la vieille roulotte et l'explore il essuie la poussière sur la glace découvre la boite à maquillage se fait le nez rouge et les joues blanches, la tite larme au coin de l'oeil
file chez ses parents ouvre la porte et là triomphant devant leurs yeux ébahis
JE serais clown qu'il leur dit
et sur leur nuage là haut l'assemblée des clowns applaudit
Savez vous pourquoi les clowns semblent ne jamais mourir ??? Parce que, en chacun de nous un clown sommeille, et qu'il attend juste le signal du réveil
Ozan |
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| dimanche 01 août 2010, a 13:45 |
| Colombine |
Il est du clown comme du marin le clown sait qu'il ne sera jamais autant
regretté et aimé que lorsque qu'il est parti au matin le cirque
plie tentes et bagages pourtant le clown lui non il reste là dans les
coeurs il ne part jamais jamais il sait que le coeur des enfants
comme celui d'ailleurs des parents contient un petit cirque
errant tout le monde oublie pourtant Que le clown sous le
maquillage n'est pas juste un pantin sans âge il a lui aussi un coeur qui
bat même trop fort mais çà ne se voit pas Il aime sa Colombine
il se moque des bla-bla il se moque de ce monde il lui dit pleure ou
rit je m'en fous ,, elle est là et tout est beau Oui moi le clown je
le dis Colombine est là et tout va bien Ozan 01/08/2010 |
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| mardi 18 mai 2010, a 15:20 |
| Pauvre......................! |
Pauvre Pierrot pauvre Bozo
Pauvre Pierrot pauvre Bozo
histoire d'un clown qui a cru
que le ciel serait toujours beau
et qui s'est retrouvé tout nu
Pauvre pierrot pauvre Bozo
j'ai porté mon nez rouge
en ce monde qui n'est qu'un zoo
où aucun animal ne bouge
Pauvre Pierrot pauvre Bozo
suis parti pour là bas
un pays soi disant beau
où la guerre on connait pas
et là surpris j'ai retrouvé
les démons les plus mauvais
Pauvre Pierrot pauvre Bozo
on m'a enlevé mon nez rouge
on m'a dit tue nettoie ce bouge
tout fier j'ai obéi aux généraux
on a fait de moi un monstre de trop
juste ce qu'il faut pour devenir
un Bozo mais plus un Pierrot
juste une bête pour un sale avenir
Pauvre Pierrot pauvre Bozo
depuis j'ai remis mon nez rouge
mais ce que vous ne savez pas
ce rouge c'est le sang versé là bas
Alors le Bozo chante et danse
sur une minable piste de sable
pour quelques tristes badauds
il se maquille, se cache sous le masque
du Pierrot
pirouettes cacahuètes fleur qui jette
de l'eau
un enfant rit aux éclats ?
Bozo est content
un enfant meurt d'un éclat?
Bozo ne le sais pas mais il le sent
Il sait le prix à payer il est prêt
dans sa tête tout est bien codifié
alors au nues il crie
Vous savez quoi Dieux impies?
Pierrot le Bozo vous renie
Il pleure sous son maquillage
Il est le clown éternel sans âge
Il est celui qui en silence rage
Il est la piste du cirque minable
et là sur ce sable humide et sale
ridicule pour certains dans ses
oripeaux
Il est unique et comme un gisant sous
la dalle
Il est Le Pierrot et Le Bozo
Ozan
18/05/2010
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| mardi 04 mai 2010, a 09:50 |
| Etre...........! |
je voudrais être tes quatre éléments et
aussi ta rose des vents
être ton chaud et ton froid ton
plafond ton sol juste être ici et là
être celui qui te fait
sourire et rire qui parfois t'arrache de doux soupirs
je
voudrais être fait de cuir souple pour habiller tes pieds de satin
de soie de brocards et de dentelle pour être au plus prés de ton
corps
je voudrais tant de choses même être une simple rose pour
que tu me regarde
mais suis juste un clown au nez rouge juste
un poète rien de plus un caillou que l'on jette à l'eau qui
fait quelques ronds et disparaît
mais aussi un coeur qui bat ne
l'oublie pas ....................
Ozan
03.05.2010 |
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| mardi 30 mars 2010, a 10:42 |
| Ô reine de mes nuits |
Ô reine de mes nuits
sublime parmi les sublimes
déesse de ma vie
accorde moi juste un sourire
qui fera de moi , homme de prime
qui fera de moi , frêle roseau
ou furieux taureau
je voudrais que ma peau, soit ton tapis
que mes os deviennent lit
Ô reine de mes nuits
en moi tant d'amour jailli
dés que l'astre du jour disparaît
alors tu viens et je peux t'aimer
Ô nuit dure , dure, dure encore
que je puisse caresser son corps
Ô nuit soit donc la complice
de mes soupirs et de mes délices
Ô nuit ne me quitte pas, reste je t'en supplie accorde moi encore un peu d'elle doucement glisse toi, et emplit ma vie avant de t'enfuir à tire-d'aile et toi, matin qui revient de si loin laisse moi encore caresser sa peau de satin laisse moi là épuisé d'amour la tête sur son sein et toi, qui arrive astre du jour laisse moi donc mourir d'amour
Ozan
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| lundi 29 mars 2010, a 12:23 |
| Mon aimée |
Mon aimée
je ne suis qu'un vieux clown assis sur le bord de la
piste regardant ce monde d'un oeil triste
je ne suis qu'un
vieux clown amoureux d'une étoile rien de plus,, juste un trait sur
la toile juste, un point si petit sur cette terre misérable, comme
un petit ver de terre
je ne suis rien et pourtant, je suis
si content
j'ai là, dans le coeur, mon amour pour toi j'ai là
oui , ma force et ma loi
je ne suis qu'un vieux clown , mais dis
toi bien que je ferais ton bonheur, avant le mien
mon coeur
est ouvert , viens t'y reposer je l'ai garni de soies et mols
oreillers
viens ne te gêne pas, viens tu es chez toi tu feras
tout, oui tout ce que tu voudras
puis un jour, quand la vie le
décidera qui sait, pour mon bonheur tu m'aimeras
mais en
attendant, ma douce, mon aimée je suis là, je te tends les bras, je
suis là pour toi, pour te faire oublier ton chagrin, ta colère,
enfin tout cela
mon aimée , ton vieux clown est là et
faux-bond jamais il ne te fera
Ozan |
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| mercredi 24 mars 2010, a 18:02 |
| Ma folie |
Ma folie
à tes pieds je me
jette à tes pieds je me couche
un regard de toi me fait
roi
un mot de toi et voilà ma loi
Bizance est triste
et sans valeur à coté de la beauté de ton coeur
les plus beaux
palais ne peuvent rivaliser ils ne sont que pierres vulgaires poussiéres
devant ta beauté vils et nuls tas de terre
ma folie, mon
oasis, ma folie , ma Némésis déesse de la vengeance aide moi
contre l'engeance
aide moi je t'en prie je viens vers toi ,
humble et soumis ta loi ,tes édits , seront les miens commande ,
je ne suis rien
mais si tu m'acceptes en ton sein je mourrais
serein fort et fier , j'affronterais les enfers
et de ce
rien que j'étais tu feras le tout, qui renait
Ozan |
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| mercredi 24 mars 2010, a 17:59 |
| Marin terrestre |
Marin terrestre
jamais il n'a
navigué mais a beaucoup voyagé si marin , a chaque port est
attendu , avec pièces d'or
lui , nulle part ne fut attendu pourtant
comme marin il a revendiqué , l'inconnu
de ses ongles,
maintenant usés mille murs , a griffés
port, marin , femmes ville,
homme, femmes différence, où est-elle ?? soieries, plumes,
dentelles
sourires, cris, pleurs toujours on se leurre
Marins
les pieds dans l'eau marins, dans un pédalo marins terrestre
pieds au sec marins enfant sachet de bonbecs
coeurs heureux ou
malheureux corps jeunes ou vieux ou trop vieux
on navigue
dans sa tête on navigue dans son coeur puis, un jour, tout
s'arrête on s'échoue, et on meurt
Ozan |
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| mercredi 24 mars 2010, a 17:52 |
| Pour mon amie Luna |
le vieux clown ferme le rideau éteins
les lumiéres,de la piste écoute les soupirs du chapiteau qui
contre le vent résiste
à pas lourds il s'en retourne vers son
antique roulotte la vie, roue qui tourne qui défile sa pelote
mais
ce soir son coeur est heureux il va enlevé son maquillage enlever
son air malheureux et apparaitre avec son âge
il sera là au
premier rang spectateur de la joie sentira frémir son sang au
moins encore une fois
il sera tout, il sera la scéne sur
laquelle danse son amie il sera son rocher elle sa siréne elle
sera là pour lui
puis il ira dans les coulisses endroit qu'il
connait bien il faudra qu'il se glisse pour lui faire signe de la
main
et là qui sait, il l'espére elle s'approchera de lui jolie
brune aux yeux vert lui dira, tu es venu, merci
lui il la
prendra dans ses bras lui dira merci et bravo Luna
alors vers
son univers étriqué à pas lents il s'en retournera vers le
cirque voyageur fatigué avec au coeur, la beauté de son amie Luna
Ozan
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| mercredi 24 mars 2010, a 17:49 |
| Qui es tu ,,, toi ??? |
qui es-tu toi ?? qu'as tu à
dire ?? es tu l'amour ?? le bonheur ?? la joie ??
parle
donc !! qu'attends tu ?? es tu la haine?? le malheur ?? le
chagrin ??
que ressens tu ?? là dans ton coeur ?? de la
douceur ?? de la peur ??
tu ne dis rien ?? peux tu
seulement parler ?? l'oserais tu ??
Oui j'oserais !!!!
Alors
??
Je ne suis rien Ou du moins pas grand'chose Juste un
vieux clown qui se regarde dans son miroir A qui on vient d'offrir
son ticket pour le mouroir Et qui sait que maintenant il va vivre
dans le noir Mais qui sait aussi que jamais ne meurs l'espoir
Ozan
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| mercredi 24 mars 2010, a 17:37 |
| Balises |
Balises
roi, assis
sur un trône d'or vêtu des plus belles soies ou gueux, condamné
dés lors et supplicié sur la croix
vagabond sous l'orage mendiant
sans courage
prince du vent et du malheur de la bêtise grand
ordonnateur
j'ouvre et lève les yeux contemple avide les
cieux
et n'y voit que deux étoiles qui brillent dans cet
infini
mon coeur les a baptisées elles sont mes balises, mon
éternité
deux étoiles qui guident ma vie elles se nomment Ness et Prences
Ozan
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| mercredi 24 mars 2010, a 17:32 |
| Rever |
les baisers
un baiser
sur tes cheveux pour la volupté un baiser sur ton front pour la
protection un baiser sur ton nez pour ta beauté un baiser sur tes
oreilles qui entendent mes mots d'amour un baiser chaste sur tes
lèvres, qui j'espère un jour me diront ' je t'aime'
de
simples baisers juste cela rêver que tu sois dans mes bras
rêver
................................!
ozan
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| samedi 20 mars 2010, a 17:39 |
| Conversion , récit d'une vie |
Convertion récit d'un moment de vie
Il y a un bon moment que certains d'entre vous m'avaient demandé comment et surtout pourquoi je m'étais converti à l'Islâm, j'ai souvent remis à plus tard cette explication , et je m'en excuse Si je décide de le faire maintenant, c'est pas pour jouer les diva , ni quoi que ce soit d'autre , c'est tout simplement que je me sens prêt à le faire Comme tout récit , il faut bien sur ce que l'on nomme un bâti, quand je suis arrivé sur le site en octobre 2005, j'étais disons tout fou , certains d'ailleurs m'ont étrillé sévèrement ,, j'avais à ce moment là deux solutions je partais, ou je restais afin de montrer que j'étais pas si fou que çà, bref Je dois aussi vous dire par honnêteté que avant ce jour de mai 2004 (jour béni) j'étais on va dire un mec infatué de lui même, alcoolique, (alcoolisé même) prétentieux, bref un mec qui de gros con s'en allait doucement pour devenir un vieux con., avec des idées formatées sur tout , Ceci étant posé je peux commencer
Tout cela à commencer, un après midi à la bibliothèque du centre culturel de ma ville qui se trouve à 50 mètres de chez moi Donc je suis là papotant avec le personnel, nous discutions justement d'un livre de blagues qui venait de paraître, un membre du personnel étant un conteur hors pair, j'ai éclaté de rire, j'ai comme l'on di , une forte voix et par extension un 'gros' rire Et là d'un coup, me déboule dessus, une jeune fille rouge de colère, je ferme les yeux et paf je la revois, pantalon noir pull noir légèrement décolleté, cheveux relevés tenus par une pince, des yeux qui flamboyaient bref Elle me passe une de ces engueulades, je vous raconte pas, me disant qu'il est temps de la fermer, que je la gène pour ses révisions etc. j'étais là, tétanisé, éclaté, atomisé, foudroyé, je ne voyais plus qu'elle, je n'entendais plus qu'elle, il n'y avait plus de bibliothèque, plus rien juste elle et moi, combien de temps çà à duré je ne sais pas le dire, puis après cette engueulade, elle a fait demi tour et est allée s'asseoir à sa table pour continuer à réviser, beauté fracassante, Moi, j'étais là statufié, je venais de rencontrer un ange, en colère certes, mais un ange Et là le grand couillon que j'étais, après que la directrice de la bibliothèque m'ai dit ; monsieur Equinet attention vous allez vous marcher sur la langue ;; je suis allé m'excuser, oui , moi , je suis aller comme un gamin m'excuser nous avons ainsi fait connaissance, je me suis présenté elle aussi, je me suis assis à sa demande à sa table, elle m'a dit ,' au moins comme çà tu ne diras plus rien pendant un moment' vous expliquer, mon état à ce moment là ? impossible j'étais devenu subitement un autre homme, si une minute avant on m'avait dit que le coup de foudre existait , je me serais marré comme un bossu. Après cela , je suis rentré chez moi, je marchais sur un nuage, quand je suis rentré ma femme m'a dit 't'as bien l'air con' je lui ai répondu , (tu parles d'un diplomate) ben je viens de rencontrer un ange Bref, cette jeune fille et moi nous avons par la suite , beaucoup parlé ensemble , je lui ai parlé de mon livre tout çà , elle possède d'ailleurs le seul exemplaire, imprimé et relié par mes soins Vous l'avez compris je pense, de qui je parle, certains de mes poèmes sont là pour elle. Vous me direz , mais dans tout çà , où est cette convertion?.
J'y arrive, le mois de juin se passe et le premier samedi de juillet, je suis au super marché(, je mets pas le nom,) ma femme furète dans les rayons et moi je furète de mon coté et là, ELLE arrive accompagnée de sa meilleure amie qu'elle me présente, second choc, J'ai là devant mes yeux , deux anges ! Virginie et celle qui est devenue ma soeur de coeur mon graall, Fatima! Comme je l'ai écris, je suis issu d'une autre obédience, Nous avons noués ainsi des liens privilégiés entre nous, avec le plus profond respect comme il se doit Je dois maintenant faire un petit aparté, à l'époque vivait encore un membre de ma famille, mon grand oncle Emil, considéré comme notre père spirituel, je suis allé le voir et nous avons discuté de tout cela, il m'a dit cette phrase qui à l'époque, m'avait semblé, sibylline ' Virginie est l'épée qui t'a fendu en deux, quand à Fatima elle sera ton guide accorde lui toute ta confiance, grâce à elle tu seras sur la bonne voie' Je vous avoue que sur le coup j'ai rien pigé , c'est après que ....
Décembre 2005 fin du mois, mort de ce cher Emil, comme le veut la tradition il a été incinéré Ce jour là , à mon grand étonnement , il y avait foule de la famille était venue de tous cotés, et en plus de la famille allemande, de mon Père Le 3 janvier 2006, appelons cela une délégation de cette famille dont j'ignorais tout, est venue chez moi accompagnant Mère et là, j'ai appris toute la vérité sur mon Père je vous fait grâce de cet entretien qui a duré quasi une journée, et j'en suis sorti totalement démoli psychologiquement. J'ai développé, des idées suicidaires, qui ont bien failli, réussir, car tout ce à quoi je croyais et surtout la personne en qui j'avais une totale confiance ma Mère, m'avait trompé et floué. Je n'ai trouvé un soutien qu'auprès de mes deux anges, Et c'est là que commence on va dire mon approche de ma conversion, ma soeur Fatima, m'a aidé et guidé tout doucement, gentiment et quand elle n'étais pas là, Virginie prenait le relais Je me suis relevé, grâce à elles, j'ai pas honte de le dire. Puis est arrivé, ce que je considère comme un signe. Chaque année, un concours de poésie est organisé par une association dans ma ville, en tant que monsieur, tellement imbu de lui même , je n'y participait pas. Cette année là , j'ai participé, avec mon poème '' Poème pour une étoile'', (il est sur le site) le jour de la remise des prix j'étais là , en spectateur, et à ma grande surprise, on m'a octroyé le premier prix. Ce jour là Virginie était présente dans l'assistance, mais hélas, ma soeur Fatima n'était pas là bref comme le veut la coutume , il m'a fallu après l'annonce monté sur l'estrade et lire mon poème, je n'y suis pas arrivé , trop d'émotion , devant tout le monde ; le maire , une partie du conseil municipal, mon épouse était là aussi , ben le grand monsieur il a fondu en larmes et c'est la présidente du jury qui a lu mon poème. L e premier prix était un bon d'achat de 50 euros, à dépenser dans la librairie qui sponsorise le concours annuel Et c'est là que pour moi , tout se rejoint,. La bibliothèque, possède une traduction du Coran, traduction quasi impossible à lire trop condensée, nous en avions discuté Fatima et moi. Bref, me voici donc la semaine suivante devant cette librairie, j'entre et là devant mes yeux , sur un petit présentoir, la traduction du Coran d'André Chouraqui, éditions Robert Laffont, le prix ,, devinez , hé oui 50 euros , Vous pensez bien que je l'ai acheté de suite, en plus la libraire m'a dit que c'était le seul exemplaire qu'elle avait, alors que l'on ne me dise pas que c'était une coïncidence, parce que pour moi non , c'est autre chose, Maintenant j'avance doucement sur la voie de l'Islam, mais je dois ici aussi vous dire quelque chose, au début , je me sentais comme assis sur un canot dans la tempête, et un jour j'ai pris la résolution de ne plus jamais touché à l'alcool, je peux vous avouer ici sans aucune honte que mon grand amour s'appelait Vodka, et si j'ai pris cette résolution je la dois aussi à ma soeur Fatima Un après midi je me rend à la bibliothèque, à ma grande surprise ma soeur était là, j'avais pas mal éclusé comme on dit Là, elle me dit bonjour et ajoute; tu as encore bu mon frère,, Et là, j'ai vu tant de tristesse passée dans ses yeux d'or, que je me suis senti, minable, sale, et je lui ai dit que plus jamais je ne toucherai à l'alcool, et depuis ce jour, je ne bois plus.
Voilà, maintenant, il me reste encore à aller au bout de ma route, avec l'aide d'Allah, mais croyez moi, les anges existent et il nous les envoie quand il veut,
J'ai volontairement, vous le comprendrez écourté mon récit pour n'en garder que l'essentiel, mais, en guise de conclusion , je dirais que je suis ici sur ce site, non pas sur un site, mais sur LE site qui m'a apporté tant de joies, je voudrais remercier tout le monde mais j'ai peur d'oublier quelqu'un , sachez juste que c'est ici que j'ai rencontrées des personnes telles que bsali, kally, et arkenciel que j'ai eu l'immense bonheur et honneur de rencontrer et qui m'a fait un cadeau inestimable à mes yeux, ma nanoussa, et cerise sur le gâteau , ma fille B'tissam, mon don d'Allah que vous connaissez sous le pseudo de falak. Et que toutes les joies, me sont venues des femmes qu'elles en soient remerciées Voilà, j'espère ne pas vous avoir ennuyé, Qu'Allah veille sur vous
Ozan |
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| mardi 02 mars 2010, a 09:53 |
| Apprivoiser la Mort |
Apprivoiser la mort,
d'insuffisances
en errances lentement, il avance il a tout donné il est bien
trop fatigué
son coeur bat encore mais plus assez fort
il
ne sens plus rien il ne voit plus rien il ne ressens plus rien il
n'est plus rien
pour lui, tout est noir maintenant il est
devenu, mort-vivant
il a essayé, mais pas vraiment réussi à
dompter ce qu'on nomme la vie
alors il s'en va heureux de son
sort peut-être il apprivoisera la mort?
Ozan
23.05.2006
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| lundi 25 janvier 2010, a 14:43 |
| La Rose d'Albi |
La rose d'Albi Pièce en un acte d'un vieux clown blanc
protagonistes Don Juan et Casanova .....
Don Juan alors cher ami vous voici une fois de plus bien rêveur
Casanova pourquoi ne le serais-je point ??
Don Juan mon ami , vous me la baillez belle, souvent je vous retrouve les yeux dans le vague , allez dites moi ??
Casanova vous dire quoi donc , que vous ne sachiez déjà ??
Don Juan pas de faux fuyant je vous prie , pas entre nous
Casanova allons contentons donc votre curiosité vous souvenez vous de ce sourire charmant et ces beaux yeux noirs de cette chevelure qui flottait dans le vent ?? vous souvenez vous de ce portrait ??
Don Juan si fait mon ami , si fait et ??
Casanova et bien ce doux minois enchante maintenant, le coeur d'un beau jeune homme
Don Juan ha , le coquin , il prends ainsi jeune et jolie jouvencelle et me laisse sur ma faim, mais bon s'aiment ils , ces tourtereaux ??
Casanova ho que oui et c'est pour la vie
Don Juan alors buvons à leur bonheur festoyons et poussons quelques clameurs
Casanova oui trinquons à leur bonheur, que cet amour soit béni
Don Juan dites moi ont ils des noms vos tourtereaux ??
Casanova oui bien sur ,, ce beau et fort jeune homme se nomme Johan
Don Juan et la jeune et belle jouvencelle ??
Casanova là je ne vous dirai rien, je vous laisse sur votre faim allez je ne vous donnerez que son nom de fleur et je suis bon prince
Don Juan allez dites moi !
Casanova c'est ma rose d'Albi et croyez moi elle est bien jolie
pour Carole et Johan
leur vieux clown blanc qui les aiment
Ozan |
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| lundi 28 décembre 2009, a 15:00 |
| Salâm à toutes et à tous |
Depuis quelques temps, je recevais des mails venant d'une personne m'annonçant qu'il allait me plagier et prendre mes poémes à son compte , il l'a fait
Grand bien lui en fasse , je sais que pour ma part mes textes sont de moi , et de personne d'autre ,
ce qui m'amène à constater , que quand l'on est petit et minable , on le reste quoi que l'on fasse ,, merci à tout ceux que me lisent
Ozan |
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| jeudi 05 novembre 2009, a 17:17 |
| Tu comprendras |
Glisse doucement sur ma vie Ô temps , broie mes os et verse mon sang , fais de moi de la boue , tu ne tueras point mon amour pour elle
rape ma chair et mes os tu m'as jugé oui piétine tout, enflamme le bucher ne crois pas que tu seras le vainqueur car tu n'est pas maitre de mon coeur
un jour tu ne seras plus le maitre tout va bouger et renaitre et ce jour là Ô temps toi qui a tant mené de caravanes
tu comprendras enfin que l'amour est LE DESTIN
Ozan 5.11.2009 |
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| mardi 13 octobre 2009, a 09:34 |
| Je ne.......! |
je ne crois plus en rien j'ai même pas de chemin
j'ai pas de ciel et pas de roses j'ai même pas quelque chose
j'ai juste ton amour et c'est déjà bien ,
j'ai juste tes toujours la chaleur de ta main
j'ai plus de jeunesse rien que ma vieillesse j'ai tout donné sais même plus pleurer
je suis là et plus là juste un grain de sable qui roule et s'en va
j'ai juste çà , ton amour si je le perds alors crois moi on fera de mon corps du petit bois
j'ai rien pourtant j'ai tout j'ai ton amour , et de toi je suis fou ....................
Ozan 12.10.2009 |
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| Présentation |  Ozan
la poésie , pour celles que j'aime , des étoiles qui guident ma vie , des anges , tout simplement
Aimer ?
C'est savoir ouvrir les bras pour accueillir, mais c'est aussi savoir les ouvrir pour laisser partir
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| commentaire(s) | La Cohorte malak (21/08/2011 12:14)poème très profond ,... Hijab Zenda (26/04/2011 20:47)Assalamu alaikum che... Hijab fekhriya (01/03/2011 15:39)Salam Ozan,
J... Recueil VII Artal (19/12/2010 08:45)Félicitation Ozan, j... Ma folie B'tissam (31/08/2010 17:45)bravo. puis il faut ... |
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